Parution des Actes de la journée d'études du Palais Lascaris du 15 novembre 2018

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Publié le 28 février 2022 Mis à jour le 5 juillet 2024
Date(s)

le 28 février 2022

Lieu(x)

Campus Carlone

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Raffaele Pinelli et Luc Charles-Dominique ont le plaisir de vous informer de la parution des Actes de la journée d’études intitulée Restitutions et patrimonialisation musicales : (re)lire les sources de la musicologie, qui s’est tenue à Nice, au Palais Lascaris, le 15 novembre 2018. Ces Actes réunissent, outre l’avant-propos de Sylvie Lecat, Directrice du Palais Lascaris à l’époque, et mon introduction, des contributions de Florence Gétreau, Malou Haine, Cyril Lachèze, Constance Frei, Raffaele Pinelli et Luc Charles-Dominique.

Cet ouvrage publie les Actes de la journée d’études qui s’est tenue à Nice, au Palais Lascaris, le 15 novembre 2018, et qui a rassemblé six chercheuses et chercheurs en musicologie, ethnomusicologie, organologie et iconographie musicale. 
Concluant le projet de recherches de Luc Charles-Dominique (2013-2018) au sein de l’Institut Universitaire de France sur le thème « Histoire générale et anthropologie des musiques populaires en France », cette rencontre ambitionnait de proposer quelques pistes de réflexion sur les questions de restitution dans une optique patrimoniale, à l’heure d’un important revival « baroque » et aussi « traditionnel » des bandes de violons.
Pour cela, cinq conférences ont tenté d’interroger les sources de l’histoire du violon, à travers son historiographie, le champ lexical complexe de ses dénominations historiques, ses techniques de jeu concernant le port de l’instrument et la tenue de l’archet, et l’inscription des pratiques violonistiques dans un vaste domaine interculturel (l’Europe occidentale et centrale) sur la très longue durée (du début du xvie siècle à nos jours). En contrepoint, la dernière intervention, avec le cas de l’accordéon diatonique, montre que la relance d’une tradition peut s’opérer en s’affranchissant en partie des modèles historiques.

À partir du lien ci-dessous, vous accéderez soit aux articles seuls, soit à l’ouvrage entier, qui fait 167 pages.